26 mars 2009
Il y a 1 an disparaissaient tragiquement trois étudiantes congolaises à Marrakech.
En Hommage à Nos héroïnes : Diane, Marie Pauline et Princia.
Il était 22h, en cette magnifique nuit printanière, un soir insoupçonnable, insondable, un ciel étoilé et très paisible couvrait Marrakech, un soir dont on ne peut se douter de rien, il faisait beau en cette nuit où le temps se radoucis, et on assiste à la floraison des plantes.
Ce soir là, une trentaine d’étudiants congolais assistaient aux répétitions de leur Journée culturelle, la fête du Congo qui, devait se tenir au majestueux théâtre royal de Marrakech. Cette rencontre d’étudiants congolais sur le sol marocain est l’occasion pour ceux-ci de débattre des questions d’actualité Africaine, des questions sur le développement économique et social du Congo, et de l’Afrique en général, de valoriser le patrimoine culturel et artistique congolais et aussi du continent Africain et de faciliter l’intégration des étudiants africains dans leur ensemble, dans la société marocaine.
Ce Lundi 03 Mars 2008, pouvait être un jour comme les autres, mais sa particularité était t-elle que les étudiants venaient des quatre coins du Maroc, de France, d’Espagne, du Sénégal et d'Algérie, pour célébrer le Congo dans toute sa diversité le 10 Mars 2008. Mais très vite la paisible communauté congolaise de Marrakech va se retrouver face à la plus délicate des situations, l’épée de Damoclès va transpercer les cœurs et emporter des vies, la nature se chargeait se ce soir là d'inscrire trois remarquables dames au panthéon congolais.
Il est 22h30, les étudiants finissaient les répétions, ils sont devant le portail de la faculté des sciences de Marrakech, pendant qu’ils attendent pour certains des taxis afin de rentrer chez eux, c’est à ce moment qu’un impénitent chauffard fonce sa voiture sur huit étudiants. On reste dubitatif face à ce qui vient de se passer sous nos yeux, affolés, brisés, les étudiants se pressent sur les leurs qui gisent sur la chaussée maculée de sang. Le chauffard scélérat reste au volant de sa voiture, choqué ? On ne le saura jamais, était-ce un acte prémédité ? Personne ne le saura.
Dans cette nuit infernale, la consternation est grande, l’incompréhension gagne les esprits, dans cette cohue de cris et de pleures, les larmes des étudiants congolais se joignent à celles des autres étudiants africains qui rejoignent les lieux du drame, ils sont dans une affliction immense. Dans sa conduite scélérate et macabre, l’irréparable s’est produit, et loin sans faut, l’acte est-il irrémissible ? Seuls les cœurs savent.
Ce soir là, deux jeunes étudiantes mourraient dans la violence de cet acte criminel et irresponsable, Mlle Marie-Pauline Olandzobo le crâne fracassé, et Mlle Diane Mbama le visage bouffi, princia insconsciente, et les blessés se retrouvaient à l’hôpital entre de bonnes mains. Mais malheureusement l’horrible événement va exhumer les douleurs, Mlle Princia Okouéké Elenga décedait de ses blessures 26 jours plus tard, le 29 Mars 2008.
La communauté des étudiants et stagiaires africains au Maroc va organiser à Marrakech la journée de commémoration en hommage aux trois étudiantes congolaises décédées, la journée avait lieu le Vendredi 25 Mars 2008 à l’imposant théâtre royal de Marrakech en présence des autorités marocaines.
Au moment je rédige cet article, mes pensées vont droit vers toutes les victimes de ce maudit 03 Mars, et je ne cesserai de crier haro sur les impunités et sur les accidents de circulation, je voudrais aussi dire aux familles des trois filles décédées que leurs filles sont inscrites à jamais dans les mémoires collectives, c’est pourquoi aujourd’hui je me charge de leur rendre hommage de la plus noble des manières, en leur offrant cet article, parce que nous sommes les dépositaires de l’histoire exceptionnelle de ces trois héroïnes, et j’espère que la communauté congolaise de marrakech, à la veille de leur journée culturelle se chargera d’honorer vos mémoires. Chaque mois de Mars, je me chargerai de rendre un hommage appuyé à ces 3 héroïnes.
Que l’histoire se souvienne toujours de vous.
Ravel Pathokady Thombet
23 mars 2009
Les Puisants cartels de drogue auraient commandité l’assassinat de Nino Vieira.
Surnommée la côte de coke, la Guinée-Bissau la Guinée-Bissau
Il serait tué par des hommes armés que certaines sources présentent comme des militaires. Ces hommes seraient des militaires proches du chef d’Etat major, Batista Tagmé Na Wai, mort dans l’explosion d’une bombe dans son quartier général à Bissau, le dimanche 1er mars. Toutefois, l’Etat-major, malgré la mort du chef de l’Etat, a déclaré contrôler la situation et s’est engagé à respecter les institutions démocratiques dans cette ancienne colonie portugaise d’Afrique de l’Ouest très instable politiquement à travers un communiqué : «Le commandement des forces armées renouvelle son attachement et sa volonté d’obéir aux institutions démocratiquement élues. Une commission composée de chefs militaires a été mise sur pied pour gérer la crise».
L’ordre constitutionnel est «respecté en ce moment» en Guinée-Bissau. En dé-pit de l’assassinat du président João Bernardino Vieira et du chef d’Etat-major des armées : «La transition sera assurée par le président de l’Assemblée nationale», a affirmé, le 2 mars, le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères portugais, João Gomes Cravinho, à l’issue d’une réunion d’urgence de la Commu-nauté La Constitution la Guinée-Bissau la République la Guinée Bissau la Communauté Economique la Guinée-Bissau la Commission Africaine la Commission la CEDEAO la Maison Blanche la Guinée Bissau
Les rapports entre les deux hommes sont devenus exécrables depuis l’attaque en novembre dernier de la résidence de chef de l’Etat par des inconnus. Cette situation a été exacerbée par le projet controversé du président de restructurer l’armée qui est dans son écrasante majorité constituée d’analphabètes. On pense que ces assassinats sont liés à des affaires de trafic de drogue,
Déjà confrontée à un problème de sous développement et de pauvreté généralisée, l'Afrique de l'ouest est aujourd'hui en proie à cette nouvelle menace des grands cartels de la drogue. Dans cette partie du continent, aucun pays n'est apparemment épargné par ce phénomène, qui mérite d’être pris à bras le corps.
La mort du président Nino a suscité, on s’en doute, des condamnations de par le monde. C’est ainsi que le président du Nigéria, Musa Yar’Adua, président de
Le Comité directeur a offert ses bons offices pour le retour de la paix et le respect de l'ordre constitutionnel. A l’unisson, la communauté internationale condamne l’assassinat du président Bissau guinéen. Ainsi,
Etat d’Afrique de l’ouest,
6èmeproducteur de noix de cajou au monde. Il en tire d’ailleurs 60% de ses revenus. Son histoire politique est ponctuée de guerres, d’assassinats, de transitions…, en somme un éternel recommencement.
L’armée et les hommes politiques se livrent un combat à mort. Le président Vieira est arrivé au pouvoir la première fois en 1980 après avoir renversé le président élu Luis Cabral. Son règne a été ponctué de coup de forces et de purges au sein de l’armée et même des communautés avant d’être chassé en 1998 par le Général Ansoumane Mané qui sera lui-même exécuté en 2000. Nino est revenu au pouvoir à la faveur des élections de 2005, l’ayant opposé à Kumba Yalla président élu mais déposé très tôt par les militaires. Toujours eux, malheureusement les hommes en treillis ont été depuis les indépendances la source de déstabilisation du continent africain.
16 septembre 2008
Steve Biko, le défi de la mémoire Africaine, 31 ans après sa mort la légende demeure!
Trois décennies après son assassinat monstrueux entre les mains de la police blanche sud-Africaine, le crâne fracassé puis laissé sans soins jusqu’à son décès, la mémoire de Bantu Stephen Biko pèse encore sur l’Afrique du Sud post-apartheid, et sur l’Afrique toute entière. Et certains Sud-Africains, trop jeunes pour l’avoir connu, s’emparent de ses idées comme une hypothétique antidote à certaines des dérives de la société actuelle.
En 1977, le lâche assassinat du père de « la conscience
noire », a remis en scelle une grande histoire qui débouchera 13 plus tard
sur la fin de l’apartheid et le triomphe de la démocratie en Afrique du sud.
A King William’s Town, le cimetière où repose Steve Biko a été rebaptisé
“jardin du souvenir”, et place en exergue une citation attribuée au leader de la Conscience
“Il vaut mieux mourir pour une idée qui survivra, plutôt que de vivre pour une idée qui finira par mourir.”
Je me souviendrais toujours de cette célèbre phrase prononcée par Stephen Bantu Biko : « l’arme la plus puissante entre les mains de l’oppresseur, est l’esprit de l’opprimé ». Oui Biko est une légende, pas seulement en Afrique, mais aussi au-delà du continent, parce que c’est un homme qui prônait pour la juxtaposition entre les peuples, pour l’acceptation de l’autre, dans le respect de ses valeurs de ses idées, de son origine ethnique, raciale ou religieuse, et je pense qu’aujourd’hui, la jeunesse africaine toute entière devrait s’imprégner des discours de Biko pour reconstruire le continent africain.
Je suis de ceux qui revendiquent l’héritage de Steve Biko, oui en tant que jeune et panafricaniste, je crois en l'Afrique, je crois en cette nouvelle génération qui ne désire qu'une chose, s'affranchir du joug de la colonisation et reconstruire l'Afrique.
“Nkosi Sikelele Afrika”, ce qui veut dire “Que Dieu bénisse l’Afrique.
22 août 2008
L'AFRIQUE A BESOIN D'UN NOUVEAU PARADIGME POUR SON DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, SOCIAL ET POLITIQUE, ET AINSI EVITER LE CHAOS.
Nombreux sont ceux qui en Afrique pestent encore leur pessimisme face aux déboires que connaît le continent, et depuis plus de dix ans déjà un afro pessimisme inquiétant s’est emparé de l’Afrique, ne lui donnant aucune autre alternative que, le fatalisme, le défaitisme, l’immigration et l’alarmisme. Mais l’Afrique doit-elle pour autant abdiquer face à sa désagrégation ?
Pourtant il y a des moyens de penser que seuls les africains ont les possibilités d’éviter la noyade collective, l’Afrique doit par contre oser, se désaliéner, se décoloniser pour réellement, briser les errements passif, et développer une opinion afro optimiste.
Ces dernières années, l’Afrique a vu se développer une série d’initiatives à l’échelle continentale, marquant la volonté des pays africains d’assumer seuls leur développement économique et social. La nouvelle OUA, muée en UA, se veut un nouveau modèle d’intégration économique et politique du continent, cette volonté se traduit en 2001, avec la création du NEPAD (nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique). Le NEPAD se définit comme un nouveau cadre stratégique pour le renouveau de l’Afrique. Cinq ans plus tard, avec quel succès ?
Il faut admettre, une fois pour toutes, que l’Afrique est otage de ses clivages, un peuple qui veut aller de l’avant doit se décomplexer, il ne doit se contenter de vivre sur son passé, les profondes mutations qui ont secoué le monde ne pouvaient épargner l’Afrique, après les indépendances, des régimes dictatoriaux, et très brutaux ont été imposés au peuple comme étant une panacée capable de guérir tous les maux, réels ou imaginaires, dont pouvaient souffrir les nations naissantes. Et 40 ans après les indépendances, l’Afrique est toujours prisonnière de ses démons (tribalisme, régionalisme, ethnocentrisme, dictature, anarchie, pauvreté, famine, corruption, népotisme, forfaiture, etc.), des situations difficiles qui tournent souvent au drame.
L’Afrique est-elle condamnée à errer dans la précarité ? Je dirais non, parce qu’il appartient aux générations futures de se lever et de jeter les jalons d’une nouvelle donne politique, économique et sociale, il est de notre devoir, de mettre l’accent sur le secteur privé national, la science et la technologie, la Bonne gouvernance, la démocratie et les exigences fondamentales pour une Afrique progressive.
L’Afrique de demain devra aussi revoir ses rapports avec la France, car au-regard des situations actuelles, elle est encore tributaire de la France et des pratiques obscures de l’antichambre Elyséenne, il faut une sorte de grenelle dans les relations France-Afrique. Ces relations de domination ne pourraient changer et se transformer en relation de respect et de coopération mutuelle que si et seulement si, les Africains refusaient de faire acte à la soumission, et de porter leurs regards vers l’avenir. L’Afrique est un continent qui croule encore sous le joug colonial, il faut se décomplexer, voilà pourquoi il faut des hommes nouveaux, ceux qui vont s’affranchir du joug colonial, des hommes nouveaux, ceux qui se sont débarrassés des clichés réducteurs, des tares et séquelles de la colonisation, étant donné que la désaliénation ne s’était pas produite en Afrique noire, la décolonisation n’a jamais eu lieu, je pense que les africains doivent couper eux-mêmes le malsain cordon ombilical qui les lie à la France, pour établir des relations plus justes, plus respectueuses, plus dignes, assainies, décomplexées et plus équilibrées.
L’Afrique doit se battre pour sa vraie indépendance en s’affranchissant, en se décolonisant, parce que son avenir passera par la décolonisation intégrale qui s’appuiera sur la culture démocratique, sur la civilisation africaine, sur la souveraineté monétaire, la bonne gouvernance, le respect des droits de l’homme et le rejet de toute forme d’aliénation. Toutes ces composantes créent le développement et le progrès social.
La démocratie participative à laquelle l’Afrique est en droit d’aspirer, est celle où les hommes et les femmes désaliénés, décomplexés et libérés par leurs propres luttes, auront une place de choix dans la société ; celle où, enfin, chaque homme d’état sera persuadé que la gestion des affaires publiques n’est pas une concession perpétuelle. Dans une telle démocratie, qui est la seule valable, ceux qui auront assumé des fonctions de ministre ou de président comprendront qu’ils seront, le plus naturellement du monde, appelés un jour à être de simples citoyens qui travailleront pour gagner leur vie, auront à présenter leurs papiers aux contrôles de police et à voter pour élire un simple conseiller municipal.
Cela implique, nécessairement, une véritable culture démocratique susceptible de générer une mentalité nouvelle, avec des femmes et des hommes nouveaux.
Ce n’est plus une donne générationnelle comme on l’a pensé avant, mais aujourd’hui on a toutes les raisons de croire que c’est malheureusement une question d’hommes et de cultures, et si on ne revoit pas notre manière de penser les choses, l’Afrique sera condamnée au chaos, il est du devoir de la jeunesse de prendre ses responsabilités aujourd’hui, et aux générations passées d’assumer leurs responsabilités, sans être otages de leur passé.
Ravel Thombet
10 juillet 2008
L’homosexualité est-elle en conformité avec les préceptes divins ?
Pourquoi la nécessité de m’épancher sur ce sujet m’a-t-elle paru évidente ? C’est la question que je me suis posée avant de m’épandre sur ce sujet délicat qui fait saliver le commun des mortels, ou lorsqu’on en parle, il fait grincer les dents et suscite parfois de la réprobation ou de la sympathie. Il m’a semblé important de recadrer l’homosexualité dans une perspective biblique. Cela m’a ramené à me poser la question de savoir, est ce que l’Homosexualité est un péché ? J'ai eu une réponse pondérée d’un sociologue, mesurée d’un Pasteur et acerbe d’un collègue, réaction traitée d’homophobe par certaines associations qui prônent pour les droits des homosexuels.
Hier soir, j’ai suivi une émission qui parlait du sujet, certaines églises anglicanes et même évangélistes abordaient le sujet sans tabou, et j’ai voulu moi à mon tour aborder cette problématique sous un angle religieux.
La réponse à ma question est venue de la Bible, du Coran, ou de la Torah, parce que l’homosexualité est très clairement condamnée par Dieu, selon ce qu’on peut lire dans la Bible, l’homosexualité ne permettra pas à celui qui la pratique, en actes ou en pensées à se réclamer fils de Dieu, en d’autres termes selon le pasteur Brad Adams les sodomites seraient des impies, des maudits, mais Dieu peut les aider à vaincre leur homosexualité, dixit Brad Adams.
En me basant sur des textes bibliques, le livre Lévitique 18 au chapitre 22, dit « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. » Sous cet angle on se rend compte que Dieu réprouve ceux qui s’y adonnent, dans Apocalypse 19 chapitre 8, il dit « « (…) quant aux timides, et aux incrédules, et à ceux qui se sont souillés avec des abominations, et aux meurtriers, et aux fornicateurs*, et aux magiciens, et aux idolâtres, et à tous les menteurs, leur part sera dans l’étang brûlant de feu et de soufre, qui est la seconde mort. » Puis Apocalypse 22 chapitre 15 renchérit « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ».
Pour information, Fornicateurs et impudiques viennent du grec « pornos » qui signifie: « un homme qui prostitue son corps et le loue à la convoitise d'un autre, un prostitué, homme qui se complaît dans la relation sexuelle illicite, un qui fornique ».
Maintenant que nous avons mentionné cette remarque d'introduction, ayons un regard rigoureux sur ce problème extrêmement discordant -- en tentant d’être le plus objectif possible. Nous avons donné diverses références des Ecritures pour montrer que Dieu interdit clairement les relations sexuelles entre personnes du même sexe. L'union normale entre un homme et une femme, produisant ainsi des enfants, n'est pas possible dans la relation homosexuelle, contournant l’objet même de la différence entre les sexes. Mais ce n’est pas le but de cet article de pointer du doigt et condamner à l'enfer ceux qui ne sont d’accord avec nous. Au contraire, nous voulons partager quelques observations et faire une tentative honnête pour faire réfléchir les gens, au lieu de réagir avec des émotions débridées.
Dans la Genèse, on voit clairement que DIEU lui-même a créé l’homme à son image, de l’homme sortit la femme (Gen1/27), dans ce contexte, le mot homme signifie littéralement « le mâle » de l’hébreux « zakat « et le mot femme, signifie quant à lui « la femelle » du mot hébraïque « naqebah » La perspective de Dieu est déjà de former un couple qui « se multiplierait » sur la surface de la terre afin de soumettre toute la création: Genèse 1/28 « Et Dieu les bénit, et leur dit : Croissez, et multipliez, et remplissez la terre ; et l’assujettissez, et dominez sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur toute bête qui se meut sur la terre. »
Dieu fit l’homme et la femme pour qu’ensemble ils ne forment qu’une seule chair, qu’ils soient un comme Christ sera 1 avec son Épouse: Genèse 2:24 - Matthieu 19:5 "C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » Jean 17/ 19 à 23: « ''Et moi, je me sanctifie moi–même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés dans la vérité." "Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un ; comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi, qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que tu m’as envoyé.»
En nous référant sur ces versets sacrés, nous comprenons que Dieu créa l’homme et la femme pour qu’ils ne soient qu’un, implicitement il ne peut y avoir l’approbation divine sur un couple homme-homme, femme-femme. L’homosexualité et le lesbianisme seraient contraire à la norme, contraire à la morale, contraire au bon sens, contraire aux préceptes divins, la métaphysique est formelle à ce sujet, se livrer à l’homosexualité est immoral, ce n’est pas de Dieu, c’est inhumain, satanique. Qu’on ne s’y trompe pas, la Bible enseigne que l’homosexualité est un péché et une abomination aux yeux de Dieu. Toute personne qui la pratique ne pourra jamais entrer au ciel. Point final ! (1 Corinthiens 6:9, à être cité et commenté plus tard, si le Seigneur veut bien).
En fait, Les hommes et les femmes « normaux » sont repoussés par la seule idée de l’homosexualité.
Si l'appeler « homophobie » rend heureux les ultra-libéraux, qu’il en soit ainsi -- mais c'est une réaction naturelle partagée par la majorité. Et les chrétiens ont besoin de reconnaître que cette aversion est délibérément adoucie par l'exposition répétée à la réalité qu’il y a un nombre grandissant d'homosexuels parmi nous. En fait, les spectacles télévisés, présentant des émissions « gaies » ont évidemment le but d’habituer graduellement les gens à tolérer une « manière alternative de vivre » au moyen d'une ruse psychologique qui échoue rarement. Utilisez la presse pour montrer un tabou social au public, assez longtemps, et la majorité finalement l’acceptera, ou l’ignorera. L'impiété en est un exemple parfait. Et, s’il y a un long futur, nous verrons sans aucun doute que l'homosexualité deviendra aussi une partie admise dans la vie de tous les jours, comme ce fut le cas dans chaque modernisation majeure nous ayant précédé, juste avant sa chute dans le dépotoir de l'histoire !
Les homosexuels, les avorteurs et les femmes qui utilisent leurs services, ont tous besoin de la grâce souveraine de Dieu, exactement comme nous tous, les pécheurs. Et le seul remède qui nous a tous frappé est le salut dans le Christ. C’est la transformation surnaturelle qui libère l'âme, qui rend l’ivrogne sobre, les prostituées chastes, les voleurs productifs, fait repentir les responsables d'avortement… et les homosexuels devenir normaux, dans le sens qu’ils ne pratiquent plus l'homosexualité.
Le Coran aborde l'homosexualité entre autres en condamnant le peuple de Loth (ou loût,peuple de Sodome et Gomorrhe) dans leurs pratiques sexuelles, mais toutefois plus modérément que dans la version biblique. Ainsi dans la Sourat An-Naml (Les fourmis) versets (54-57), Loût, quand il dit à son peuple: "Vous livrez- vous à la turpitude alors que vous voyez clair". [54] Vous allez aux hommes au lieu de femmes pour assouvir vos désirs? Vous êtes plutôt un peuple ignorant. (55) Puis son peuple n’eut que cette réponse: "Expulsez de votre cité la famille de Loût! Car ce sont des gens qui affectent la pureté. (56) Nous le sauvâmes ainsi que sa famille, sauf sa femme pour qui Nous avions déterminé qu'elle serait du nombre des exterminés, (57). Pour la Sunna, la condamnation de la pédérastie est catégorique: «Lorsque vous trouvez deux hommes accomplissant le péché de Loth, mettez-les à mort, le passif comme l'actif" (le Prophète Mohamed). Ce "hadith" ne laisse aucun autre recours aux Sunnites que le rejet des pratiques homosexuelles. Le Coran ignore le lesbianisme, mais stigmatise l’amour entre hommes dans au moins 11 de ses 114 chapitres (sourates).
Je n’aimerais pas être taxé d’homophobe, et comme Barack Obama, je suis pour les droits des homosexuels, que peut-on faire d’autre contre cette tare, peut-on se permettre de rejeter nos frères, nos sœurs, nos enfants, nos amis, parce qu’ils se sont corrompu avec le diable ?
A l’instar des autres religions monothéistes, l’homosexualité dans le Judaïsme est interdite. Deux passages dans la Torah semblent la condamner. En effet comme la Sainte Bible, et le saint Coran, la sainte Torah condamne l’homosexualité, elle est formelle, Dans le livre de Lévitique, Dieu ordonne (Chapitre 18, verset 22): "Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination"("To'évah" en hébreu). . Pour que les choses soit claires, l'auteur de cet ouvrage précise un peu plus loin, au chapitre 20, verset 13, que "Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux. ". Ces versets sont bien une condamnation claire de l'homosexualité. La Loi juive réfute le déterminisme absolu de l'homosexuel qui ne serait pas tout à fait libre donc pas responsable de ses actes, auquel cas la Bible condamnerait un innocent. Il n'y a pas d'explication génétique, hormonale, environnementale, psychanalytique.
Les homosexuels peuvent guérir s’ils croient en Dieu, ils peuvent prendre en modèle la vie du révérend Donnie McClurkin qui, ne cesse d’annoncer partout où il va, comme dernièrement en campagne avec Barack Obama que Dieu l’avait délivré de son homosexualité. Il pense qu’on peut guérir de la malédiction de l’homosexualité par la prière.
Doit-on considérer les homosexuels comme des anomalies génétiques sans solution ou au contraire des personnes qui peuvent retrouver le bon chemin?
A la question de savoir est ce que peut-on naître Homosexuel ? Franchement je ne sais pas, parce que scientifiquement pas prouvé, mais je dirais que l’homme nait bon, la société le corrompt.
Je viens juste d’analyser les choses sous une perspective divine, je ne suis pas en train de diaboliser les homosexuels ou de les stigmatiser, je ne saurais être homophobe, je suis contre les discriminations en tout genre, je ne suis pas contre les droits des homosexuels, ce sont des humains, ils ont droit au respect, et à la dignité d’homme, mais je reste farouchement contre l’homosexualité en tant que pratique, et je pense que elle ne saurait être en intelligence avec la doctrine de Dieu, parce que l’homosexualité est une abomination, elle est sujette à une délectation morose.
Pourtant les homosexuels peuvent guérir, parce que Dieu est amour et qu'il ne cessera de bénir les hommes qui sont tous des pécheurs, tout homme est fils de Dieu, et tout homme peut se détourner de sa débauche, de sa lubricité parce que l’homosexualité est une aberration sociale et non chromosomique, on peut donc en guérir par la volonté manifeste de Dieu, et ce par la prière.
13 mai 2008
Hillary Clinton, chronique d’une défaite annoncée !
À l'heure du bilan, Hillary Clinton peut avoir des regrets. Partie favorite pour l'investiture démocrate, à la tête d'un réseau d'alliés sans équivalent, d'un trésor de guerre qu'on croyait insurpassable, d'une notoriété et d'une expérience supérieures à ses rivaux, elle s'apprête, après un an et demi de bataille féroce, à devoir rendre les armes devant un adversaire plus jeune, moins connu et qu'on croyait moins bien préparé. Sa défaite annoncée résulte en grande partie des qualités dont a fait preuve Barack Obama. Mais elle découle aussi de ses propres erreurs. Hillary Clinton s'est trompée de message, elle s'est trompée de méthode, elle s'est même trompée d'époque. Face au désir de changement incarné par Obama, la sénatrice de New York a mené une campagne de restauration, inadaptée à l'humeur du moment.
La sénatrice de New York a abordé l'épreuve des primaires démocrates comme si c'était une cause entendue : son mari et elle, n'étaient-ils pas les «patrons» du camp démocrate depuis près de vingt ans ? Tout l'establishment du parti était aligné derrière eux pour réécrire l'histoire. On allait revenir à l'optimisme des années 1990, au plein-emploi, à l'excédent budgétaire et à la considération de la communauté internationale. Une telle posture exigeait de surmonter les mauvais souvenirs laissés par l'affaire Monica Lewinsky et quelques autres scandales. Mais Bill Clinton est un personnage trop voyant pour faire comme s'il n'existait pas : autant mettre à profit ses talents reconnus de stratège.
Bizarrement, les écueils n'ont pas été là où on les attendait. Le nom de Lewinsky n'a pratiquement pas été prononcé durant les primaires. Hillary n'a pas semblé pâtir de sa cote de désamour auprès d'une partie de l'opinion. Même l'objection «dynastique» n'a été évoquée qu'en filigrane. En revanche, son approche a créé un problème central : face au changement offert par Barack Obama, elle a mené une campagne de restauration, particulièrement inadaptée à l'humeur du moment. C'est sa première erreur, la plus grave et la plus surprenante si l'on considère que Bill Clinton avait justement battu Bush père en 1992 en exploitant l'attrait du «changement» par rapport à «l'expérience».
Agissant comme une candidate sortante en quête de réélection, l'ancienne première dame s'est laissée entraîner sur plusieurs fausses pistes. Dans l'illusion d'être «propriétaire» du Parti démocrate, elle a d'emblée cultivé le centre pour adoucir son image «libérale» (de gauche). C'était mettre la charrue devant les bœufs, une faute qu'elle a corrigée en se faisant la championne des cols bleus à partir de l'étape de l'Ohio, début mars. Son mauvais départ l'a conduite à ignorer trop longtemps les changements survenus dans un électorat démocrate rajeuni, qui compte désormais 3,5 millions de nouveaux inscrits. Elle a tardé du même coup à prendre la mesure de l'armée de volontaires et de contributeurs levée par Obama, qui s'est imposé comme le chef de file du Parti démocrate de demain.
Dans la foulée, Clinton a perdu sur ce qui semblait être son terrain de prédilection : la stratégie. Sûre de sa domination financière, elle a puisé dans le vivier traditionnel des grands contributeurs démocrates. Mais chaque donation individuelle est limitée à 2 300 dollars, un plafond assez vite atteint. Pendant ce temps, Barack Obama créait un réservoir immense de citoyens ordinaires prêts à le soutenir par des donations répétées de 20 dollars ou plus. À l'arrivée, il l'a surclassée d'au moins 50 millions de dollars. Comme Hillary a, en outre, mal géré ses dépenses, elle tire le diable par la queue depuis le Supermardi du 5 février et risque de finir avec 30 millions de dettes, un record.
Harold Ickes, l'un des principaux conseillers de la candidate, raconte sa surprise lors d'un conseil stratégique l'an dernier où Mark Penn, le «cerveau» de la campagne, assurait que l'affaire serait dans le sac dès la primaire de Californie, le 5 février. Il semblait ignorer que l'attribution des délégués s'effectue à la proportionnelle… De fait, la sénatrice a misé sur les grands États en jeu lors du Supermardi pour écraser son adversaire. Or, celui-ci est parvenu à neutraliser son avance en empochant les caucus, ces réunions électorales où l'organisation est déterminante pour mobiliser tous les électeurs à la même heure. Elle s'y attendait si peu qu'elle s'est retrouvée à court de moyens.
Hillary Clinton n'a pas commis que des erreurs, loin s'en faut. Après son échec initial dans l'Iowa, elle est descendue dans l'arène pour rafler le New Hampshire. Tout au long des primaires, elle a démontré une grande maîtrise des dossiers, une habileté redoutable dans les débats et une endurance à toute épreuve. Aucun autre candidat n'aurait pu résister aussi longtemps à la «vague Obama». Mais elle s'est trompée de scénario en faisant campagne à l'ancienne, face à un candidat qui entend incarner l'avenir. Même ses attaques se sont révélées contre-productives. Elles ne l'ont pas grandie, surtout lorsqu'elles ont utilisé le ressort de la race pour exploiter les hésitations d'une partie de l'électorat blanc. Loin d'abattre Barack Obama, elles l'ont plutôt aguerri pour l'épreuve à venir.
Quarante ans plus tard, un jeune politicien métis, Barack Obama, a une chance sérieuse d'être élu président des États-Unis. «Le Dr King aurait-il pu imaginer une telle révolution ?
Ravel Thom'Ubi
27 mars 2008
Thierry le superbe s’en est allé !
Un coup de bambou, une terrible nouvelle qui me laisse sans voix, qui brise le monde du sport, des médias et le public qui vibrait depuis de longues années sur ses commentaires enflammés, on est muet, consterné. Mon portable sonnait à 22 heures, c’est mon pote Dave Ened qui m’appelle tout ému, avec une voix efflanquée, meurtrie.
Frappé d'une crise cardiaque dans la matinée de mardi, Thierry Gilardi, el magnifico, Thierry le superbe est décédé l'après-midi même. Il avait juste 49 ans. Je me sens abattu, atterré, quel coup de massue, quel coup de poignard, quel glaive brûlant et acéré, et oui, malheureusement pour nous, inconditionnels du foot, forçats du ballon rond et ovale, forçats du beau, de l’éloquence, et surtout friands de la rhétorique, et de la personnalité de Thierry Gilardi, on entendra plus cette voix rocailleuse, cette voix qui nous enfiévrait, cette voix qui passionnait.
Diplômé de Science-Po Paris, il entre au service des sports de la rédaction de France Inter où il se rode aux commentaires en direct des matches de rugby et de foot. Bosseur, volubile et perfectionniste, l'homme séduit par sa voix rocailleuse et ses intonations enthousiastes qui donnent du corps à ses retransmissions. Repéré par Charles Bietry, il entre à Canal +, et devient au fil des ans l'un des commentateurs vedettes de la chaîne cryptée. Sa voix, si particulière, se conjugue désormais avec le regard bleu piscine de son visage botticellien. En 2004, il remplace l'antédiluvien Thierry Roland pour commenter les matchs de foot sur TF1 aux côté de Jean-Michel Larqué.
Thierry, moi je l’ai connu lorsqu’il était à Canal+, je me souvins de ses mots, lignes par lignes, lettres par lettres, oh oui, tel le colibri à gorge rubis, Thierry était unique cet homme nous transmettait une telle passion du foot, une telle envie de suivre un match de foot ou de rugby, oui mes amis, Thierry s’en est allé, le meilleur journaliste sportif français de tout les temps. Sa voix, ses formules et sa spontanéité resteront gravés dans la mémoire du sport et de la télévision. Thierry Gilardi répondait toujours présent lorsqu'il s'agissait de parler de sport et pratiquait volontiers l'humour avec ses confrères. Je me souviens encore de ses commentaires, pendant la coupe du monde 2002, un certain Brésil-Allemagne, lors des JO de 2004 à Athènes, ou récemment lors de la coupe du monde 2006, France vs Brésil, sur le but de Titi Henry, ou sur le but de Ribery face à l’Espagne, et Dimanche 23 Mars, le jour de pâques, dire que je suis resté le matin à la maison pour suivre Téléfoot, en fait pour écouter Thierry Gilardi. Je suis déchiré, je suis transpercé, ma conscience est taraudée, je manque les mots. Quelle affliction, alors que nous nous apprêtions à t’entendre encore ce soir, lors du choc France-Angleterre, sur TF1.
Que Ton âme repose en paix el magnifico.
26 janvier 2008
Quand le Marketing s’incruste dans nos neurones.
Au 21e siècle, le marketing est devenu la nouvelle coqueluche du capitalisme, fer de lance de la mondialisation, lorsqu’on l’adapte à la neuroscience, ça un effet de boum, une sorte de schizophrénie pour le consommateur. Dans leur livre «Selling to the old brain», deux chercheurs français expliquent comment la connaissance du fonctionnement du cerveau permet d'accroître l'efficacité de la communication commerciale.
«On peut mesurer si une pub plaît ou si le consommateur s'en souvient, mais savoir si elle fait vendre est beaucoup plus difficile». Fondateur de la société de consultance SalesBrain, le français Patrick Renvoisé pense avoir trouvé la pierre philosophale susceptible de doper l'efficacité du marketing. Cela s'appelle le neuromarketing. Avec son compatriote Christophe Morin, il a signé un ouvrage sur le sujet - «Selling to the old brain» - dont la version française parue au début 2005 aux éditions De Boeck.
Le duo base son analyse sur les progrès des sciences du cerveau, illustrés par le Prix Nobel 2003 de médecine, attribué à Paul Lauterbur et Peter Mansfield pour leur contribution au développement des techniques d'imagerie par résonance magnétique (IRM). Celles-ci permettent de photographier le cerveau dans un espace à trois dimensions avec une grande précision, mais aussi d'enregistrer et de localiser son activité au cours du temps. «La qualité des nouvelles machines d'IRN permet en effet de savoir ce qui se passe dans le cerveau des gens lorsqu'ils prennent certaines décisions, notamment d'achat», commente Patrick Renvoisé.
Daimler Chrysler, Ford, Delta Airlines seraient intéressés par la technique. Mais l'exemple le plus connu est celui de Coke et Pepsi. Lors de tests à l'aveugle des deux boissons, l'analyse de l'activité cérébrale des buveurs montre qu'ils préfèrent la seconde à la première. Mais une fois les deux sodas clairement identifiés, les résultats sont inversés! Conclusion: la puissante image de marque de Coke altèrerait la perception du produit... A Atlanta - siège de Coca-Cola... - BrightHouse, première agence américaine de neuromarketing, a vu le jour il y a deux ans. Et puis, n'est-ce pas le P.-D.G. de TF1, Patrick Le Lay, qui déclarait que le métier de sa chaîne consistait à vendre «du temps de cerveau humain disponible» à Coca-Cola?
Plus sérieusement, Patrick Renvoisé explique que si notre cerveau est constitué de trois parties - le néocortex, le cervelet et le cerveau reptilien (ou «vieux cerveau») -, c'est ce dernier qui prend la décisiond'agir ou non. «Le cerveau reptilien est tellement primitif qu'il ne réagit qu'à six stimuli, détaille-t-il; ce sont eux qui permettent de maximaliser la probabilité de vente d'un produit.» Ces stimuli sont les suivants.
1: le cerveau reptilien est égoïste, il ne pense qu'à lui.
2 : il ne réagit que dans des situations de contrastes (bruit/silence par exemple).
3 : il ne comprend que des éléments basiques.
4 : il ne se concentre que sur le début et la fin du message.
5 : il est très visuel (le nerf optique transporte 25 fois plus d'informations que le nerf auditif).
6 : il réagit à des stimuli très émotionnels.
En langage marketing, cela signifie que dans une présentation, une pub ou tout autre démarche commerciale, il faut partir des besoins du client, de ses «frustrations», et non des caractéristiques du produit; que l'essentiel tient dans le début et la fin du message; qu'il est nécessaire d'être le plus concret possible, par exemple au moyen de témoignages de clients; qu'il faut aller à l'essentiel et éviter toute digression... Des recettes assez élémentaires certes, «mais validées par la recherche en neuroscience», souligne Patrick Renvoisé en citant des sociétés comme Alcatel, SGI, LeviStrauss et la belge IBA qui appliquent cette méthodologie.
Viol des consciences?
Mais le neuromarketing suscite aussi la controverse. Dans un article paru il y a quelques mois dans Le Monde, le chercheur en neurosciences Olivier Ouiller rappelle que l'imagerie par résonance magnétique est encore en plein développement. D'après lui, il n'existe pas d'étude scientifiquement reconnue établissant un lien univoque entre le fonctionnement d'une partie du cerveau et un comportement aussi complexe que la décision d'achat. Enfin, la technique pose aussi des questions éthiques. Peut-on utiliser des recherches médicales à des fins purement commerciales? L'Office américain de surveillance, lui, a déjà tranché: en février, il a autorisé la poursuite des expériences de neuromarketing.
RAVEL THOMBET
04 janvier 2008
We Made a Dreams.Barack Obama, We can Believe in?
Hier soir, je ne rêvais pas, pas vraiment, je peux dire que je m’y attendais, mais pas de façon aussi triomphante, Les habitants de l'Iowa ont donné le ton en désignant les premiers leurs favoris pour la course à la Maison Blanche.
Ce que je pensais arrive intelligemment, je me fis déjà un jour une idée selon laquelle un homme pas comme les autres pouvait conquérir l’Amérique, une Amérique qui se veut changeante, et souhaite se démarquer de la politique controversée et très alambiquée de Georges w.Bush, ce jour là, je sus que les grands savaient s’illustrer, et le 03 Janvier 2007, est aussi une réponse à la nouvelle donne, au nouvel élan que prend l’Amérique et le monde.
Barack Obama, 46 ans, sénateur de l'Illinois, et vainqueur dans les premiers caucus de l'Iowa, est considéré comme le premier candidat noir à avoir des chances sérieuses d'être élu président des Etats-Unis., un homme atypique et très intelligent, d’une prestance extraordinaire, fin orateur, il avait été la vedette incontestée de la convention démocrate de 2004 grâce à un discours qui avait enthousiasmé les délégués. Né d’un père Kenyan et d’une mère blanche du Kansas, Obama sait jouer de cette diversité identitaire pour conquérir une Amérique de plus en plus métissée.
Rappelant devant des associations juives que son prénom signifie "béni" en hébreu, soulignant avec malice que l’on prend fréquemment sa demi-soeur indonésienne "pour une Mexicaine" afin de conquérir le cœur, et surtout les voix des Hispaniques.
Doté d'un fort charisme. Hostile dès le début à la guerre en Irak, il entend imposer sa différence sur ce sujet avec Mme Clinton. Ses adversaires dénoncent son supposé manque d'expérience notamment sur les questions de politique étrangère. Il a placé sa campagne sous le signe de "l'espoir".
A y regarder de plus près, même à Harlem, ce ne fut pas aussi simple que cela. A l'époque de l'entrée en campagne de Barack Obama, un chroniqueur noir écrivait qu'il ne se reconnaissait pas en ce candidat noir. En effet, le sénateur de l'Illinois n'est pas afro-américain mais africain et américain: de père kenyan et de mère blanche. Comme il l'observe dans son autobiographie, "Dreams from my Father", il a grandi à Hawaii et n'a pas connu le racisme du Sud ou les ghettos du Nord des Etats-Unis. A Harlem (quartier à majorité noirs), on en rigole, on accuse les médias d'y avoir accordé trop d'importance. Mais quand Obama, dans son discours, a remercié sa femme Michelle, une noire américaine de Chicago, la salle rivée à l'écran de télé s'est déchaînée en un tonnerre d'applaudissements.
Je me souviens encore de son discours à la convention démocrate en 2004, exprimait cette volonté de dépassement des clivages raciaux: "Il n’y a pas une Amérique noire, une Amérique blanche, ni une Amérique latine ou asiatique: il y a les Etats-Unis d’Amérique." Après le cyclone Katrina, il rejette l’argument, exprimé par des leaders afro-américains, selon lequel Bush aurait agit trop lentement parce que les victimes étaient "noires".
Ce sont "les pauvres", quelle que soit leur couleur, qui sont pour lui délaissés par l’administration républicaine. Obama ne se veut pas le "candidat des Noirs": "Vous ne devez pas voter pour quelqu’un parce qu’il vous ressemble." Il sait que la diversification croissante de l’immigration complexifie les identités et rend caduque les classifications rigides du recensement américain et croit en l’évolution des comportements électoraux: de nombreux Blancs ont votés pour lui lors de son accession au Sénat fédéral.
Pourtant, Barack Obama refuse d’être le porte-drapeau d’une "Amérique post-raciale". Il sait que les clivages raciaux sont toujours prégnants, que le combat pour l’égalité n’est toujours pas gagné. Il comprend l’inquiétude des militants noirs, pour qui la reconnaissance du métissage est fondamental, 70% des Africains Américains pourraient se reconnaître métis, celà affaibliriat la solidarité raciale"black unity" et amoindrirait le poids politique de la communauté.
Dans ce contexte, Obama est un symbole contradictoire. Fils unique du rêve de Luther King, sera-t-il le président d’une Amérique qui ne regarderait plus la couleur de ses enfants? Ou, premier président "noir", son avènement marquera-t-il l’importance des identités dans la vie politique américaine? Le sénateur Obama séduit tant par son charisme, par sa personnalité, que par son origine ethnique ou raciale, je m’identifie en cette personnalité atypique, et je lui souhaite de la réussite dans la route à l’investiture démocrate.
En cette nouvelle année 2008, l’Amérique a ouvert une grande porte, celle de l’acceptation de l’autre, de la reconnaissance des valeurs humaines et intellectuelles, je serai aussi ravi de voir Madame Rodham-Clinton être élue à la maison Blanche, que ce soit Barack Obama ou elle, ça ne changerait rien pour moi, elle parce qu’elle est une femme, forte, ambitieuse, intelligente, et qu’elle porte de grandes valeurs, et lui parce que c’est un homme, très charismatique issu d’un métissage, et qu’ils sont tous les deux les symboles de l’Amérique nouvelle, une Amérique diverses, celle de l’avenir.
Ravel.
07 décembre 2007
Les prédateurs de Lucas Belvaux, mon autre coup de coeur.
Ce réalisateur belge a aiguisé mon appétit, que dire, une envie soudaine d’aller suivre à la télé ce défi que relève Lucas Belvaux, celui d’essayer de dénouer avec clarté et rigueur historique l’écheveau de cette affaire tentaculaire, l’affaire elf ? Ramifications politiques extrêmement complexes, un scandale politico-financier françafricains de ces vingt dernières années, que mon ami Belvaux porte à l’écran.
Les Prédateurs, fiction en deux volets, diffusée en Octobre dernier sur canal +, revient sur "l’affaire Elf", reflet d’un système où dirigeants français et africains s’allient pour piller les richesses des pays d’Afrique, des accointances ésotériques, sibyllines, de ces hommes étranges. Les arcanes du pouvoir mis à nu au cinéma, un film me rappelant tant soit peu, "made in Africa", c’est aussi plus de deux décennies de la vie de la puissante multinationale pétrolière elf, étroitement imbriquée à la vie politique française et africaine, portée sur les écrans.
Un thriller factuel et didactique au coeur de la "françafrique" réalisé par l’étonnant Lucas Belvaux et servi par un casting exceptionnel. Le téléfilm, parvient à rester captivant de bout en bout, un thriller rondement mené qui bénéfice d’une pléiade d’acteurs qui dépeignent avec justesse des personnages dont la dimension dramatique intrinsèque se prête au récit cinématographique. Il s'est appuyé sur un scénario bien écrit, le récit d’une affaire qui est en elle-même un thriller, remarque Lucas Belvaux. Il y a d’abord le coup et ensuite l’enquête judiciaire. La tension vient essentiellement des relations entre les personnages qui ont dans le temps des intérêts antagonistes.
Au total, environ quatre heures de révélations, d’indignations, de rire qu’on ne pouvait voir que sur une chaîne privée tant le sujet est délicat, mais surtout de révolte face à un système qui bien que, maintes fois dénoncé, perdure. Aussi bien en France, que sur le continent africain. La géopolitique et les intérêts économiques semblent suffire à justifier les pires agissements. Provoquer des guerres civiles et le massacre de milliers d’Africains des tours de la défense, où se niche le siège de la compagnie elf, ne semble émouvoir personne. Sauf peut-être le spectateur.
A ce que je sache, pour la majorité des Français, l’affaire elf se résume à une histoire de cul, entre Roland Dumas et sa maîtresse d’alors, Christine Deviers-Joncour, la « catin de l’état », mais l’affaire elf, c’est surtout le pillage des ressources africaines, un pillage à huis clos, entre les français et les dirigeants africains. C’est l’un des axes les plus importants de cette affaire et c’est celui que le réalisateur du film a choisi de privilégier.
Les prédateurs est une satire, un téléfilm qui persifle cette France insouciante qui, se livre à un pillage économique qui tourne au drame pour les africains, une autre banale histoire, encore une histoire de nègre pour cette France qui s’est entichée du Sarkozysme à la manière Lepenniste, et qui ne voit en l’Afrique que l’immigration, une France stéréotype qui dépeint de façon cynique la société Africaine, une Afrique victime de clichés éculés mêlant Sida, Misère, guerre et émigration.
Le téléfilm s’articule autour de faits et d’images d’archives pour entraîner le téléspectateur au cœur d’une affaire développée de façon chronologique, et le pari est osé d’autant que certains des protagonistes, dont l’implication dans l’affaire elf a été mise à nue, ont intenté des procès pour diffamation.
avec Aladin Reibel, Philippe Nahon, Nicole Garcia, Claude Brasseur . Canal +
Ravel.



